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« Où en suis-je ? »
Pensez à une personne qui compte pour vous, un visage, un souvenir, une présence. Laissez monter, sans forcer, ce que vous ressentez pour elle.
Puis élargissez ce cercle. Pensez à toutes celles et ceux qui, connus ou inconnus, contribuent chaque jour à votre vie. Laissez la gratitude s'installer, simplement.
Vous n'êtes jamais seul·e à porter votre vie. D'autres, avant vous et autour de vous, la rendent possible.
Maintenant que vous êtes ancré·e dans l'amour, découvrons ensemble comment mieux avancer avec les autres.
Le diagnostic, à faire à plusieurs
Cette graine se prête particulièrement bien à un diagnostic partagé : proposez le test des Doshas à un·e ami·e, un membre de votre famille, ou toute votre équipe. L'idée n'est pas de comparer qui « a raison », mais de regarder ensemble comment cultiver l'amour, en soi comme chez l'autre.
Comprendre
« Qu'est-ce qui se joue ? »
Mettre de l'amour dans son cœur
Parce que c'est ce qui permet de répondre aux enjeux majeurs, et de mettre en œuvre des projets qui répondent à des enjeux vitaux. Pour y arriver, il faut pouvoir le faire ensemble, donc coopérer.
Et pour coopérer, il faut de l'amour. De l'amour pour soi, pour pouvoir coopérer avec soi-même. De l'amour pour les autres, pour coopérer avec eux. De l'amour pour la vie, pour avoir envie d'en prendre soin, d'en prendre la responsabilité : de la vie, de la planète. Pour développer cet amour, il faut d'abord mettre de l'amour dans son cœur, être en contact avec ce qui est précieux, beau, ce qui est vulnérable, ce qui est fragile : l'accepter, en prendre soin, et reconnaître, respecter, admirer et aimer la différence, dans l'unité de toute vie.
Comment cela se vit concrètement ?
Au niveau très concret, cette coopération peut s'opérer au sein des équipes, au sein des familles. S'il y a une diversité dans ces équipes, avec les différentes constitutions, les différents doshas, nous pouvons regarder les complémentarités, mais aussi, éventuellement, les endroits où naissent les frictions. Et chercher comment faciliter des interactions positives et constructives, à certains moments des projets, face aux difficultés ou face aux conflits.
C'est parce qu'il y a de l'amour, parce qu'il y a de la coopération, que nous pouvons avancer, et partir à l'aventure de projets qui ont du sens.
Quoi, du côté de l'Ayurvéda et du yoga ?
L'Ayurvéda et le yoga donnent l'information la plus importante pour comprendre pourquoi il est essentiel de travailler ensemble, et pourquoi c'est là le plus naturel, si l'on observe la nature : tout y est interdépendant. Il y a bien différents éléments, différents individus, mais l'individu vit grâce aux autres.
Une société vit parce que nous sommes des êtres sociaux, interdépendants et dépendants les uns des autres. Vivre ensemble, c'est ce qui est prévu par la vie elle-même. Vivre isolé nous rend malades, même si une certaine autonomie, une certaine individualité, une certaine solitude peuvent être saines, comme une expérience, une manière de vivre ponctuelle. Mais la grande règle pour pouvoir vivre, c'est bien cette collectivité et cette collaboration, qui s'expriment dans cette loi de vie qu'est l'interdépendance.
Pratiquer
« Que puis-je faire maintenant ? »
L'accolade complète
Un hug tenu quelques secondes de plus que d'habitude. Le temps de l'étreinte, accordez vos respirations, sentez le souffle de l'autre se caler sur le vôtre. En vous séparant, dites à voix haute une chose précise pour laquelle vous remerciez cette personne.
Méditation de l'amour-tendresse
« Puisses-tu être heureux·se, puisses-tu être en paix, puisses-tu être libre de souffrance », pour vous-même, puis un proche, puis un cercle élargi.
Le déroulé complet de la pratique →Pour aller plus loin
Rayonner
« Qu'est-ce que j'en fais dans ma vie et avec les autres ? »